Florès ...
Un séminaire au couvent de La Tourette

En octobre dernier, la Team Florès s’est retrouvée pour une semaine de travail au couvent de la Tourette, à Eveux. Le couvent de la Tourette est la dernière grande œuvre architecturale du Corbusier en France : un couvent construit en béton armé et destiné, à l’origine, à l’accueil d’une centaine de religieux. Une semaine qui nous a tous fait le plus grand bien, on vous raconte tout ! 

Partir travailler dans un couvent, quelle idée ? 

De nos jours, le couvent n’accueille plus qu’une dizaine de frères vivant sur place. Le reste des lieux est ouvert à toute personne ou tout groupe venant visiter, explorer, réfléchir, échanger, travailler, etc.

Si le couvent de la Tourette fait partie de la liste des lieux de villégiature de Florès, c’est qu’on y retrouve tous les ingrédients nécessaires pour l’organisation d’une semaine de séminaire réussie : des espaces de travail spacieux et calmes, une salle de conférence, des chambres individuelles, un grand réfectoire pour se retrouver et manger, et sans parler de l’accès direct à la nature !

Après une longue période de télétravail renforcé, il semblait impératif de réunir les équipes de Lyon et Bordeaux, et de renforcer notre cohésion d’équipe (on vous en parlait déjà ici ). Nous nous sommes donc retrouvés au Couvent de la Tourette, lors d’une semaine sur-mesure ! 

Un programme sur-mesure 

Le mot clé de cette semaine, c’était la liberté ! Chacun était libre de venir ou non, quelques jours ou toute la semaine, d’assister aux conférences ou de travailler dans notre espace de coworking, de passer les nuits sur place ou de rentrer chez soi le soir.

Le programme a été réalisé sur mesure, selon nos besoins du moment : 

  • Lundi : Conférence – débat sur l’accompagnement au changement, animée par Delphine Labbouz, Psycho-sociologue spécialisée dans le changement, suivie d’une promenade dans les environs de la Tourette. 
  • Mardi : Partage d’expérience sur les programmes en MGP (marchés globaux de performance) (on vous en parlait ici : https://flores-amo.fr/programme-exploitation-maintenance/) et travail sur l’amélioration de nos livrables.
  • Mercredi : Formation – échanges avec Maître Jakob (on vous en parlait ici : https://flores-amo.fr/a-vos-marques-prets-marches-de-maitrise-doeuvre/ ), avocat du cabinet Cornet Vincent Segurel et spécialisé notamment en droit de la commande publique, notamment sur la mise à niveau de nos modèles de pièces marchés.
  • Jeudi :  Formation – débat avec François de Villenault, coach en entreprise, sur le sexisme ordinaire : comment réagir face aux comportements et remarques sexistes dans le travail ? 
  • Vendredi : Atelier de mise au clair de toutes les actions à entreprendre pour mettre au carré nos outils, et petit pot de fin de semaine !

Tout ce beau programme ponctué par des repas servis à heures fixes par le couvent. Que demander de plus ? 

Et alors, cette semaine, c’était comment ? 

Le rapport à la nature 

La plupart d’entre-nous vit en ville. Alors, se retrouver à la campagne pour quelques jours était on ne peut plus ressourçant : voir le soleil percer à travers les vitraux du couvent, regarder les feuilles tomber, se promener dans la forêt. Depuis l’intérieur du bâtiment, la nature nous a accompagné tout au long de notre semaine. Le rapport au paysage est assez fort dans ce lieu, c’était très apaisant. 

Le calme 

Malgré la présence de beaucoup de personnes, le lieu offrait à chacun la possibilité de se retrouver au calme, le soir dans sa « cellule », ou la journée en explorant les recoins du couvent :

« J’ai adoré ma cellule avec son petit balcon. Elles sont petites mais ne manquent de rien ». 

Ces instants de calme contrastaient avec les moments de retrouvailles, le soir ou le midi, pour les repas ou parties de cartes. 

La réduction de la charge mentale 

Voilà un argument qui est revenu souvent ! Durant cette semaine, nous n’avons pas eu à nous préoccuper de faire les courses, de nous faire à manger, de prendre les transports… Cela nous a donc offert une petite sortie de notre quotidien, en se calant sur un rythme très cadré par les heures de repas, nous offrant une routine réconfortante.   

Les activités 

Cette routine a néanmoins pu être dynamisée par des ateliers aux thématiques variées.

« C’était super de prendre ce temps de réflexion, de prise de recul sur notre pratique, puis d’apprendre de nouvelles choses ! »

Les intervenants extérieurs restaient même sur place pour la soirée, ce qui nous permettait de prolonger les discussions et débats. 

« C’était agréable de pouvoir discuter des formations que nous avions eues après coup, ça nous laisser le temps de faire décanter les informations ». 

La cohésion d’équipe 

Enfin, cette semaine semble plutôt avoir atteint son objectif de mobilisation des troupes. Nous en avons profité pour échanger entre collègues de manière plus informelle, de partager des moments de notre quotidien tout en préservant notre intimité. 

« Ce que j’ai préféré c’est de partager les repas avec tout le monde, échanger avec les frères, avec les collègues que je vois le moins souvent…J’en suis ressortie motivée ! » 

Pour l’ensemble du groupe, c’est donc une opération réussie. Nous sommes tous repartis avec des petites idées pour apporter plus de sérénité à notre quotidien.

L.J.