Florès ...

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L’apprentissage, un vrai sujet !

Apprendre quelque chose de nouveau donne souvent l’impression de gravir une montagne… L’enthousiasme des premiers pas laisse souvent place à quelques interrogations persistantes : progresse-t-on vraiment ? allons-nous réussir à atteindre nos objectifs ? Rassurons-nous : ces sensations sont le reflet de deux dynamiques bien connues, et plutôt complémentaires que sont la courbe d’Ebbinghaus et la courbe d’apprentissage.

La courbe d’Ebbinghaus

La courbe d’Ebbinghaus nous rappelle radicalement que l’oubli est rapide et presque naturel. Sans pratique, ce que l’on vient d’apprendre peut s’effacer très rapidement de notre cerveau.

La courbe d’apprentissage

La courbe d’apprentissage, quant à elle, illustre que les progrès ne sont pas toujours visibles immédiatement. Après une phase rapide au début, on traverse souvent un “plateau” où l’on a l’impression de stagner et où les efforts semblent ne produire aucun résultat visible.

C’est précisément là que ces deux courbes se répondent : pendant que l’une nous rappelle que l’oubli guette, l’autre nous montre que l’apprentissage n’est pas si simple …

L’apprentissage chez Florès

Chez Florès, cette réalité prend parfois tout son sens. En cherchant à développer notre précieuse et fructueuse polyvalence, c’est accepter de redevenir débutant, parfois au point d’avoir l’impression d’exercer un tout nouveau métier. Et forcément, cela vient avec des moments de doute : “Pourquoi je n’y arrive pas encore ?”, “Est-ce que je progresse vraiment ?”. La réponse est oui !

Même lorsque les résultats ne sont pas encore visibles, le cerveau travaille, consolide, ajuste. Chaque répétition, chaque erreur, chaque essai participe à la progression.

Le fameux « plateau » de la courbe d’apprentissage n’est pas un arrêt, c’est une phase de construction. Persévérer est donc essentiel. Derrière l’impression de stagnation se cache souvent une progression silencieuse mais bien réelle.

Alors, même si parfois on a l’impression de pédaler dans la semoule, il faut continuer : c’est souvent juste avant de voir les résultats que l’on est sur le point de franchir un cap.

Allez, on y croit ! 😉  

C.N.