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Engager un sportif de haut niveau : Florès s’est lancé dans l’aventure !

sportif

Pour beaucoup, le sport de haut niveau est incompatible avec une carrière professionnelle. Et pourtant m’y voilà : cadre ingénieure et championne de France en titre du 60 mètres haies. Je ne suis pas une super héroïne, je suis simplement bien entourée et soutenue par Florès, chez qui je travaille depuis presque trois ans.

 

Diplômée de l’INSA de Lyon en 2014, je suis partie à l’assaut du marché du travail avec le petit espoir de trouver un emploi qui me permette d’allier ma carrière sportive et ma carrière professionnelle. Ce petit espoir s’est réduit à peau de chagrin après plusieurs entretiens, les recruteurs étant « impressionnés par mon parcours » mais n’ayant pas de « poste adapté à [mon] profil » à me proposer. J’en suis arrivée à ne plus évoquer le fait que j’étais sportive de haut niveau… puis à devoir renoncer à ma carrière, à 23 ans, après plusieurs podiums nationaux et sélections en équipe de France Jeune. Heureusement, j’ai eu la chance de recevoir une réponse positive à une candidature chez Florès, qui m’a laissée ma chance.

 

Un mode de travail atypique, basé sur la confiance

Un sportif de haut niveau a besoin de deux choses fondamentales : du temps et de la sérénité. Son emploi du temps est souvent chargé : entre 5 et 8 entraînements par semaine, auxquels s’ajoutent le suivi médical, puis les compétitions. J’ai trouvé chez Florès le cadre parfait pour m’épanouir dans ma carrière sportive et dans ma carrière professionnelle. Un temps partiel, comme il en a été question dans un précédent article, m’a tout de suite été proposé afin que j’aie le temps de m’entraîner. Le télétravail est aussi un outil formidable : il m’offre énormément de flexibilité d’organisation. Au-delà des modalités pratiques, c’est la confiance, le soutien et l’accompagnement qui me sont offerts, dans la mesure où mon travail est effectué correctement. J’ai énormément de liberté et il n’a jamais été question de me confier des tâches subalternes : j’ai un vrai poste d’ingénieur, dans lequel il m’est toujours proposé de nouveaux défis et grâce auquel j’apprends tous les jours.

 

Construire un projet sur le long terme

Je n’ai pas cessé de progresser depuis que je travaille chez Florès, même si comme pour tout sportif, il y a des hauts et des bas. C’est grâce aux conditions de travail exceptionnelles qui me sont offertes que je peux aujourd’hui songer à une carrière internationale, voire olympique. Je suis accompagnée sur le long terme et vise aujourd’hui les jeux de 2020. Chose rare, j’ai été accueillie chez Florès non pas comme une force de travail, mais comme une personne à part entière, avec mon double projet. Le modèle Florès doit servir d’exemple car mon cas ne devrait plus être exceptionnel. Ceci bénéficierait aux sportifs, qui n’auraient plus à choisir entre les études supérieures et leur carrière (car, non ! sportif n’est pas synonyme d’écervelé). Mais pas seulement. Il devrait être offert à tous la possibilité de développer un projet personnel, qu’il soit sportif, artistique, social ou familial.

 

Temps partiel, télétravail, confiance et soutien. Voilà la recette Florès pour une belle qualité de vie au travail. Et cela fonctionne sûrement bien mieux qu’une piqûre de dope ! 

S.S.

 

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