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Le programmiste, kézako ?

programmiste

Si cette question vous a interpellé, c’est peut-être que…

Vous avez croisé un programmiste dans votre entourage professionnel et vous demandez bien quel a été son parcours ?

Effectivement, nous travaillons régulièrement en collaboration avec des partenaires spécialisés, comme des juristes, avocats, conducteurs d’opérations, bureau d’études techniques, scénographes et muséographes etc. Si vous faites partie de ces profils n’hésitez pas à nous contacter, et pourquoi pas viser une collaboration.

Ou tout simplement vous voulez mieux connaître le milieu de la programmation architecturale ?

Nous vous invitons à parcourir nos différents articles et notamment celui-ci ! Vous aurez ainsi un aperçu de ce qui alimente notre quotidien.

 

Vous êtes curieux de savoir si ce métier vous conviendrait ?

Pas de problème, répondez en 1 minute chrono à ce petit questionnaire, et vous verrez si un/une programmiste se cache en vous ! Allez jusqu’au bout, la réponse à la dernière question est à la fin de l’article ! La patience, c’est la première qualité du programmiste….

 

Ce métier vous tente ? Vous aimeriez savoir quelle formation suivre pour y arriver ?

Vous l’aurez compris facilement en répondant au questionnaire ci-dessus, être programmiste, c’est avant tout être polyvalent et multitâches. C’est rassembler une diversité :

  • de savoirs : en architecture, marchés publics, ingénierie du bâtiment, réglementation, performance énergétique, sociologie, urbanisme, environnement, gestion de projet, etc
  • de savoir-faire: questionner et diagnostiquer au stade du préprogramme,  illustrer, dessiner et chiffrer en faisabilité, puis rédiger, expliciter et synthétiser en phase programme détaillé
  • de savoir-être: écoute, patience, traduction, assurance, etc…

En voilà un beau programme, pour lequel il n’est malheureusement plus évident de trouver une formation initiale.

L’Université de Créteil ne propose plus son Master de programmation urbaine et architecturale. Il existe le Master Programmation, projet et management urbain, de l’Université Paris Est Marne la Vallée, mais ce dernier ne concerne pas spécifiquement la programmation architecturale. Les approches et échelles de réflexion sont différentes. Ce sujet fait débat, si vous voulez en savoir un peu plus, et connaître la vision du Sypaa, syndicat des programmistes : c’est par ici ! Les formations continues elles, sont plus nombreuses : par exemple, vous pouvez suivre celle de l’EFE en deux jours, « La démarche de programmation architecturale ».

Il faudra donc d’abord vous former et exercer soit en architecture, soit en ingénierie du bâtiment, soit les deux, via un double cursus. Les écoles d’ingénieurs et écoles d’architecture se coordonnent de mieux en mieux pour adapter les emplois du temps. C’est le cas à Lyon, via un partenariat entre l’Institut National Appliqué mention Génie Civil et Urbanisme (INSA), l’École nationale des travaux publics de l’État (ENTPE) et l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon (ENSAL).  La double compétence est un atout indéniable pour acquérir des approches différentes d’un projet de bâtiment. N’hésitez pas à consulter notre page Equipe pour avoir un aperçu des parcours suivis par nos membres !

Etre programmiste c’est donc être curieux, apprendre et enrichir ses compétences chaque jour qui passe et se former régulièrement pour suivre les évolutions du monde du bâtiment et de l’aménagement. Ça prend du temps, c’est sûr,  mais il est bon d’en garder un peu pour multiplier les expériences de vie personnelles car elles participent d’un regard élargi sur le monde qui nous entoure.

 C.G.

Réponse au questionnaire « Quel programmiste êtes-vous ? »

Si vous avez répondu à notre questionnaire « Programmiste, un métier pour vous » vous avez dû tenter de répondre à la question suivante :

Quelle est la langue la plus utile au programmiste ? (un indice: ce ne sont ni la langue de chat ni la langue de bois)

Voilà la réponse : c’est le langage…… de l’utilisateur ! Et oui, parfois être programmiste c’est aussi être traducteur. En phase de concertation il est primordial d’utiliser un vocabulaire commun pour comprendre au mieux les attentes des utilisateurs et les retranscrire en termes architecturaux ou techniques. Il faut veiller à ne pas utiliser de jargon, des sous-entendus qui nuiraient à une communication fluide et efficace.

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